Une tech spatiale pour sauver la vue des astronautes
L'Agence spatiale européenne collabore avec la startup Siloton pour créer un dispositif portable permettant aux astronautes de détecter eux-mêmes les troubles visuels liés au syndrome SANS, qui affecte 70% des équipages de l'ISS. Cette technologie pourrait être adaptée pour un usage terrestre.
« "Je pense qu’une grande partie de ce que nous développons pour l’espace finira par améliorer notre appareil destiné au domicile, et inversement" » - 01net
Que faut-il retenir ?
- 70% des astronautes de l'ISS souffrent du syndrome SANS affectant leur vision.
- Siloton développe un appareil portable d'autodiagnostic oculaire pour l'ESA.
- Le NHS britannique collabore déjà avec Siloton pour des applications médicales terrestres.
- Les missions Artemis nécessiteront des solutions pour les séjours prolongés dans l'espace.
Pourquoi cette nouvelle compte-t-elle ?
Cette innovation répond à un besoin critique de santé en milieu spatial extrême, avec des retombées potentielles pour la télémédecine terrestre. Le transfert technologique entre applications spatiales et grand public pourrait accélérer le diagnostic précoce des pathologies oculaires.
70% des astronautes de l'ISS touchés par le syndrome SANS
💬 Euan Allen, Cofondateur de Siloton
Public concerné : grand public
Qu'est-ce que le syndrome SANS qui affecte les astronautes ?
Le Spaceflight-Associated Neuro-Ocular Syndrome est un trouble visuel causé par l'accumulation de fluides dans la tête en apesanteur, comprimant les globes oculaires. Il touche 70% des équipages de l'ISS, avec parfois des séquelles permanentes.