UE vs France : retard sur la cybersécurité NIS2
L'UE poursuit la France pour non-respect des délais d'adoption de la directive NIS2 sur la cybersécurité. Seuls 4 pays sur 27 ont respecté le délai initial d'octobre 2024. La France risque une amende ou un délai supplémentaire.
« Sur les 27 États membres de l’Union, seuls quatre avaient transposé NIS2 dans les temps. » — Siecle Digital
Que faut-il retenir ?
- La France a reçu une lettre de mise en demeure en novembre 2024 et un avis motivé en mai 2025.
- Seuls 4 pays sur 27 ont transposé la directive NIS2 dans les délais prévus en octobre 2024.
- La France risque une amende de plusieurs dizaines de millions d'euros ou un délai supplémentaire.
- Le projet de loi français ne devrait pas arriver avant septembre 2026.
Pourquoi cette nouvelle compte-t-elle ?
Cette situation impacte la crédibilité de la France en matière de cybersécurité en Europe. Les entreprises des secteurs concernés (énergie, transports, infrastructures numériques) doivent anticiper des changements réglementaires. Les retards pourraient exposer ces secteurs à des risques accrus de cyberattaques.
4 pays sur 27 ont transposé NIS2 dans les délais
Public concerné : entreprises
Quelles sont les conséquences pour la France du retard sur la directive NIS2 ?
La France risque une amende de plusieurs dizaines de millions d'euros ou un délai supplémentaire. Ce retard affecte sa crédibilité en matière de cybersécurité en Europe et retarde la mise en œuvre de protections contre les cyberattaques.